( abscence )
25/11/2011 13:49 par etoile_r0z
J'ai pas d'mots pour toi, j'ai rien qui s'approche
de serrer tes doigts dans ma poche, ...
et pencher mes yeux vers les tiens ...
Mes mots s'épuisent, mon corps aussi, se tord de ne plus sentir tes mains.
Mon regard ne regarde plus, cherche partout un signe de toi, une étincelle dans un regard... le soleil se cache et,
nantes m'épuise à petit feu, la ville aspire toute lueur de vie sous ses néons froids
Il me semble que le temps spolie notre amour de cette simplicité et intensité mêlées ...
J'ai peur qu'il puisse y avoir une fin ... J'aspire à nos étreintes, à son regard,
est ce que je pourrai(s) être vivante ainsi dans d'autres étreintes ques les notres ?
Pour plonger dans l'océan, il fallaît passer l'écume, mais ensuite,
where the oceans end ? Qu'y aurait-il après cette traversée ? S'épuise-t-on à nager ? Peux on se noyer ? Peux on sombrer ?
nos profondeurs sont changeante, à redécouvrir à chaque vague...
Toujours les mêmes gestes / Toujours le même enfant / Qui détruit tout de peur d'être géant / Pleurer de la métaphore de notre amour, pleurer d ' un jour tout finit même l'infini s'enfuit, de cette famille qui bat de l'aile, qui perd tout son sens... et est ce possible que tout finisse ainsi ? Est ce que nos enfantillages se finiront un jour ? Qu'est ce qui nous lie ? Notre enfance l'un à côté de l'autre, à s'inventer des histoires, autre chose, même dans le silence, ou plutôt dans nos rires et nos euphories tellement pleins de sens... et elle, aussi fragile et forte, pleine de vie, qui pourrait tout dévorer ou s'effondrer on ne sait pas bien ... Et cet orage de passage, ce courant d'air qui s'est posé un peu à ces côtés, l'amitié qui s'est installée doucement, sur la pointe des pieds, ... ... Je me demande quelle est cette vie qui se dessine et si je tiens un seul crayon dans mes mains ...
Où es passée la poésie ? Se cache-t-elle dans les plis de mes draps, sur nos paupières trop maquillées-démaquillées ? S'est elle enfuie avec lui ? Avec elle ? J'ai pleuré cette danse des amants qui se blessaient inévitablement. Cette expression des corps qui en disent tellement plus que tous ces mots anodins du quotidien. * La mer est trop loin encore. Les aurores trop fades, et les couleurs de l'Afrique comme d'un autre monde. Heureusement il reste les lutins, les rayons de soleil qui caressent la peau, les sourires d'élisa. * (heureusement, il reste le douceur de ces weekend à Angers, de ces sourires, ces blagues familiales douces et légères, insensées. il reste les gestes doux, une caresse de la main ou du regard, il reste les souvenirs et la perspective de renouveau... Teza. Serais-je le souvenirs de la rosée ? Insaisissable et Ephémère ? ... Effet mer ... * Les feuilles dansent. Les images et les dialogues persistent, reviennent en vision. Les corps se pressent, se fuient. Où est la vérité ? Quel équilibre trouver pour un vertige sans chute ? *
Dear friend,
( Je te laisse sur le rivage... sans aucun cap et un horizon de brume, je mets les voiles... Il n'y a pas de souffle ... ? Peu importe... Je prends la mer ... Laissons les vents jouer ... J'ignore quelles directions ils prennent, si je vais m'y trouver où m'y noyer. J'ignore si tu te détruis ou te construis. S'il y a une autre femme, ou peut être une fée ? Mais, si la tempête se lève, qu'au moins j'en perde la tête ... *
( Je te laisse sur le rivage, sans aucun cap et un horizon de brume, je mets les voiles, je prends la mer. J'ignore quelles directions prendront les vents, si je vais m'y trouver où m'y noyer. J'ignore si tu te détruis ou te construis. S'il y a une autre femme, ou peut être une fée ? Mais, si la tempête se lève, qu'au moins j'en perde la tête ... *
- Serai(s) - je insolite ? * Le vent d'automne s'est levé, il fait danser la pluie depuis plusieurs jours. Celle-ci berce mes nuits, nuits où je suis roulée en boule, comme les wallabies du jardin des plantes de Paris... se serrer contre soi. * Ne plus se laisser apprivoiser, continuer la course, en perdre le souffle, continuer la course et ne pas savoir après quoi l'on court ... parfois je fais ce geste inconscient, d'attraper une mains dans la mienne. Pour courir plus vite et plus loin, vers quelque chose, un ciel qui aurait un horizon. * Et , l'illusion est là... ~ *Partir dans la nuit, fuir cette jeunesse qui boit trop et rit trop fort mais sans rien chavirer, sans jamais rien raconter, ni vraiment exister. * ( me serrer contre moi... ) * La mer est partout. L'océan, les vagues, les naufrages, les inondations, les larmes salées. Dans les livres, les mots parlent d'elle, celle qui guérit et qui noie. Dans les films elle est tantôt l'arrière plan, tantôt le personnage central. Dans les dessins, les personnages viennent s'y réfugier, laissent leur pensés glisser vers l'horizon. Elle se glisse dans la musique, ces gouttes deviennent des notes... partout, il n'y a que Elle. * Même lorsque j'imagine la fin, C'est un noeud de huit qui glisse, les falaises de Quibéron, une traversée où je finirais par me noyer. * Ou bien c'est la petite flamme au fond des yeux, une lumière qui s’éteint au coeur de la ville Lumière. * Trouver des refuges près desquels s'endormir. * ... se serrer contre soi. une Lutte contre le froid. * Et combien de temps encore ? Parfois j'ai l’impression, qu'il n'y aura plus d'aurore...* Et toujours, ces vertiges du coeur, qu'ils me chavirent de l'intérieur... Je reste la même et tu t'éloignes, est ce que l'histoire finira par s'éteindre dans mes souvenirs ? *Mais parmis toutes ces questions, une seule seulement compte : Where the oceans end ? ... * Insaisissable, J'ai peur de me perdre dans la brume des illusions que je créé.* Insaisissable. Qu'un jour il ne reste plus rien, mes mains, mais qu'elles ne sachent plus caresser, des yeux qui ne savent plus regarder, un coeur qui ne sache plus partager. * On a enfermés les wallabies sous le ciel gris de Paris. * S'exiler pour exister ? * Combien de temps vais je nager seule ? * J'imagine des paysages, des corps qui se partagent, des cheveux qui se nouent. * L'eau adoucit les sons trop aigus, les angles trop droits, cette vie trop violente. * L'océan est gorgé de rêves, et je plonge, toujours un peu plus dans ces profondeurs. * Est ce qu'on pourrait partir ailleurs ? ... *
( Reprendre souffle ... ) Les humains sont magnifiques. Avec leurs maladresses, leurs erreurs, leurs folies, euphories ou encore leurs excès ? Je reprends souffle et à nouveau j'aime les regarder, les écouter, les respirer... Simplement respirer *
*
- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
Mais qu'est ce que nous sommes alors Rimbaud ?
.
Faites moi danser, faites moi quitter cette surface trop lisse sur lesquels la magie glisse, cette peau sur laquelle aucune ride du sourire ne se plisse, faites moi voler ou bien couler, chuter, emmenez moi en profondeur, que j'affronte un peu toutes mes peurs, et qu'on laisse enfin s'enfuir nos erreurs... et puis fée moi l'amour. Fée moi la joie, fée moi la vie... une vie de poésie *